- L’école : dépistage grâce à la grille d’observation dans les outils.
- L’orthophoniste : repérage et pré-diagnostic principalement dans les dyslexies "dites orales".
- Le neuropédiatre, pédopsychiatre ou le médecin généraliste peuvent confirmer le diagnostic.
- Centre du langage ou
Sessad "dys" delta 16: diagnostic affiné MAIS en réalité comme il existe de nombreuses formes de "dys", chaque spécialiste se spécialise vers les "siens". Donc un enfant sur deux, envoyé au centre référant n’est pas "dys". À l'entrée au collège 1 à 2 enfants par classe sont non diagnostiqués. Les "dys" atteints d'une dyslexiei dite "visuelle ou visio-spatiale" ou encore appelée "de surface", surtout s'ils sont intelligents et brillants à l'oral, ne semblent pas intéresser des professionnels surchargés et assez impuissants à les aider. - L'association AADYS détecte et aide le plus.
- En attendant le diagnostic, difficile à obtenir, il faut faire du préventif et obtenir une bonne volonté pluri-diciplinaire, ce qui est évident dans certains départements comme La Loire Atlantique, la Savoie, le Rhone, est beaucoup plus laborieux chez nous.
Quand le diagnostic est ENFIN posé, demander à l’équipe médicale:
- Les compétences à entraîner.
- Les activités à éviter.
- Les activités à proscrire.


