Difficulté persistante d'apprentissage de la lecture, en dehors de tout trouble perceptif (déficit d'acuité visuelle, auditive, ou d'affection neurologique), chez un enfant d'intelligence normale, exempt de troubles psychiques, et alors qu'il a été normalement scolarisé.
Il est à noter que le langage courant populaire utilise le terme impropre dyslexie pour nommer les différentes formes neurologiques de « dys »
Le vocabulaire “troubles spécifiques du langage et des apprentissages ” regroupe non seulement les dys (dyslexiques, dysphasiques, dyspraxiques, dysorthographiques, dysgraphiques, dyscalculiques,…) mais aussi les troubles spécifiques de l’attention.
Ces troubles entraînent des problèmes d’accès aux apprentissages qui persisteront dans certains actes de la vie quotidienne ou professionnelle. On parle de “troubles spécifiques ” qui touchent un secteur isolé du fonctionnement mental, les autres secteurs étant intacts.
On ne peut les expliquer ni par une déficience intellectuelle, ni par un problème psycho pathologique, ni un trouble sensoriel ou une désinsertion socioculturelle.
Ces troubles spécifiques du langage et des apprentissages sont le plus souvent invisibles au premier abord. Environ 6 à 8% de la population est concernée par ces troubles spécifiques du langage et des apprentissages.
En France, ce sont donc plus de 4 millions de personnes qui sont touchées, près de 600 000 sont atteintes par des troubles sévères.


